Vous ne vous êtes jamais demandé d'où vient cette habitude des jardins tirés aux quatre épingles, à la pelouse irréprochable et aux arbres taillés ?
Jusqu'à peu, je tondais encore ma pelouse "normalement" (= la totalité de mon terrain, à 4 cm, une fois par semaine). Pas par plaisir - j'ai réellement toujours détesté ça - mais parce qu'on m'avait inculqué des principes que j'ai intégré et reproduit sans me questionner. Si ma pelouse était en "désordre", ça ne faisait pas "rangé", propre. Ça donnait mauvaise image. Ça allait faire "jaser".
En gros, ça allait être mal vu.
Mais ça vient d'où ? D'où vient cette injonction silencieuse pourtant si tenace que, pour paraître honorable aux yeux des autres, il faut garder un jardin aussi rangé qu'une maison IKEA ?
Une amie m'a prêté le livre "Guerilla Green" d'Ophélie Damblé et de Cookie Kalkair. Il parle de militantisme, d'urbanisme et de l'urgence à verdir les espaces autrement. Présenté sous forme de BD, on y trouve des arguments, des faits historiques, des illustrations et des vidéos en parallèle pour approfondir les sujets - ce livre m'a plu... et fait réfléchir. Du coup, j'ai mené mon enquête !
C'est parti, je vous dis (presque) tout :)
Petite précision du scarabée
Le but de cet article n'est pas de pointer du doigt ceux qui aiment leur pelouse tondue, mais plutôt d'ouvrir une question sur nos automatismes en matière de société.
D'où ça vient ? A quoi ça sert ? Et est-ce que c'est toujours approprié à notre manière de vivre actuelle ? Et quelles sont les solutions et compromis ?
Un peu d'histoire
Pour comprendre les origines de la pelouse, il faut remonter à la fin du XVIIe siècle, sous le règne de Louis XIV à Versailles. Ce n'est pas pour rien qu'on les appelle "les jardins à la Française". A l'époque, avoir un jardin non productif et uniquement ornemental, c'était la grande classe. Ça faisait passer le message : "Nous ne sommes pas des gueux, ici !"
De plus, le fait de tailler et de tenir sous contrôle toute végétation montrait à tous.tes le pouvoir et la domination de l'humain sur la nature. Alors on y va à fond : formes géométriques, tailles à tout azimut. Pas un brin ne dépasse : c'est ça, l'art des jardins à la française. Versailles en est un parfaite exemple.
Moins d'un siècle plus tard, le jardin anglais est arrivé pour contrecarrer cette influence. La tendance était au retour au naturel, à la poésie... mais toujours sous contrôle, bien sûr. Les traits géométriques ont laissé place à l'asymétrie qui donnait des formes plus naturelles, le but étant de donner une impression de peinture, de paysage esthétique et de romantisme.
Mais malgré ses airs "naturels", tout reste sous le contrôle de la main humaine. Les arbres sont taillés, les espaces aménagés et contenus, etc.
Puis avec l'arrivée des guerres mondiales, changement d'ambiance ! Tous les foyers devaient cultiver leur jardin pour participer aux efforts de guerre. Il faut nourrir la population - chaque parcelle de terre est cultivée. Donc forcément, au retour des temps de paix, le potager était devenu symbole de temps durs et difficiles, de contraintes, de souffrance... Tandis que la pelouse a renforcé sa symbolique de luxe. Si on avait un jardin bien entretenu et non-productif, c'est qu'on pouvait se le permettre. Hé oui !
C'est dans les années 50 que la pelouse a connu son grand boom. Au début, on favorisait les herbes qui supportaient une tonde régulière - plantain, pissenlit, trèfle - et on arrachait uniquement les plantes irritantes ou piquantes, pour des raisons évidentes de confort.
Puis, les pesticides sont arrivés, renforçant l'éternelle quête de perfection. Le but est simple : le gazon se doit d'être un tapis d'un vert uniforme et aucun intrus n'est toléré - quitte à tomber dans des extrêmes défiant complètement la nature.
Le jardin à la Française
"C'est nous les boss ici, compris Mère Nature ?"
Extérieurs purement ornementaux, sans utilité à la survie et demandant beaucoup d'entretien - que dis-je, une attention de tous les instants!
La géométrie est partout, rien ne dépasse.
Le jardin à l'Anglaise
"Refaites moi un décor de peinture, s'il-vous-plait."
Les aménagements sont créés afin de reproduire l'ambiance des tableaux de l'époque - romantisme, poésie, etc. Le style est plus naturel, mais tout reste contrôlé méthodiquement.
grandes
Guerres
Le traumatisme des guerres
"Le peuple a besoin de nourriture."
Toutes les surfaces sont cultivées pour l'effort de guerre. Le travail de la terre est ingrat et difficile, les temps sont durs.
50
L'après-Guerre
"J'ai suffisamment d'argent pour ne pas cultiver de patates."
Grand boom de la pelouse ! On retourne dans le purement ornemental ! Mais on y garde des petites fleurs couvrantes, comme les trèfles.
et
début XXI
Le monde "moderne"
"Et si on partait sur du vert et ... du vert ? C'est ça, juste du vert!"
Les fleurs et autres plantes sont dégagées à coup de produits chimiques. Toujours dans cette quête de "perfection" et pour limiter l'entretien, certain.e.s installent des parterres de pelouse en plastique, complètement synthétiques.
Donc pour résumer...
Avoir une pelouse et des extérieurs bien tenus et ornementaux, c'est devenu, au fil des années, un signe de richesse, de puissance sociale et de pouvoir. Une construction sociétale qui a émergé au fil d'années de dur labeur pour tenir la nature sous le contrôle de l'humain. Pour se rassurer peut-être. Pour vivre mieux que les anciens, sans doute.
"J'ai le temps d'entretenir MON coin de nature dans un but complètement inutile (non-alimentaire et ornemental), parce que je peux me le permettre et qu'on est vraiment pas des gueux ici."
Aujourd'hui, la science nous montre que la nature a besoin de retrouver un équilibre. Que ça soit pour la biodiversité, la santé, la régulation de la chaleur ou de l'humidité mais aussi le confort mental, la verdure fleurie a de nombreux bienfaits et il est nécessaire de la faire revenir.
Pourquoi ? Comment ? C'est ce qu'on va voir dans la suite !
- Gazon ou prairie -
Qu'est-ce que ça change ?
En vrai, Tout. Et c'est sans exagérer : le fait de changer ses habitudes en matière d'entretien de tonte change énormément de choses.
Pour commencer, il faut comprendre la différence entre une pelouse et une prairie - et d'où vient cette dernière !
Aux origines du continent, l'Europe était recouverte de forêts trouées de clairières. Ce paysage s'entretenait tout seul - les intempéries et la chute d'arbres morts ouvraient la forêt. Ces éclaircies étaient alors colonisées par des plantes de clairières, qui aiment la lumière et le soleil. Puis, les arbustes revenaient ensuite s'installer. Et enfin les arbres, pour revenir à l'état d'une forêt. Ce processus s'appelle la succession écologique.
Si le sujet vous intéresse, je vous mets ci-dessous le podcast de Quentin, de "La vie partout". Il vous explique de manière simple et fascinante le principe de la succession écologique.
Podcast La vie partout - Comment renaît une forêt ?
Pour en revenir à nos prairies, au fil de l'histoire, elles ont continué à être entretenues par la main de l'humain.e. Soit avec la présence du bétail directement sur place - soit en devenant des prairies de fauche (que l'on fauchait et gardait le foin).
Toutes les prairies sont caractérisées par une très grande diversité botanique, dont des espèces de la famille des légumineuses (Fabacées) comme les trèfles, la luzerne, les lotiers, etc. Ces plantes captent l'azote de l'air pour produire des nitrates - elles aident donc le sol à se régénérer.
Pelouse
Constituée d'espèces herbacées de faible hauteur (ne dépassant guère 20 à 30 cm de hauteur), essentiellement des graminées, comme les prairies ou les gazons.
Peu de diversité.
Demandeuse de beaucoup d'entretien (coupe, pesticide, arrosage).
Prairie
Zone enherbée principalement composée de graminées et de légumineuses. A la base, elle est fauchée pour nourrir le bétail, mais contient aussi des tas de plantes comestibles pour l'humain.e.
Beaucoup de diversité, notamment avec des espèces réparatrices (qui soignent le sol).
Besoin de 2 fauches par année.
Aide pour la biodiversité
Ce n'est pas parce qu'il y a de la verdure que cela aide forcément la nature. Les surfaces de gazon soigneusement entretenues n'ont aucun intérêt pour la biodiversité... Adieu diversité, fleurs, insectes et donc... Adieu vivant.
Même si je vois toujours les sceptiques du fond, nous sommes face à la plus grosse extinction de masse de la planète - et l'humain.e a une part de responsabilité importante dans cette histoire. Les chiffres le montrent : les insectes, les fleurs... tout est en déclin et à une vitesse vertigineuse. Nous ne pouvons plus nous permettre d'aseptiser nos extérieurs. Il faut que la Vie revienne pour que la Terre qui nous fait vivre soit en bonne santé.
Les plus !
Habitat et nourriture pour la faune : Les prairies fleuries offrent un refuge à une multitude d'espèces, notamment les pollinisateurs comme les abeilles et les papillons, essentiels à la reproduction des plantes. Mais aussi les détritivores et les laboureurs, qui recyclent les déchets et aèrent la terre. Ces derniers attirent leurs prédateurs naturels, comme le hérisson par exemple.
Diversité végétale : le retour des plantes indigènes est nécessaire pour avoir un écosystème plus équilibré et donc plus fort. Alors on laisse venir les trèfles, les primevères, les lamiers pourpres et tous leurs ami.e.s.
Réduction de l'entretien, liberté retrouvée
L’image d’un jardin "propre" avec une pelouse bien tondue comme un signe de soin et de richesse… mais à quel prix ? Une prairie fleurie, elle, ne demande qu’une ou deux tontes par an. Oui, une ou deux. Moins de bruit, moins d’essence, moins de CO₂. Et plus de temps pour vivre, tout simplement.
Il y a bien entendu la solution d'installer une tondeuse automatique, mais ces dernières ont plusieurs désavantages : le prix, l'organisation d'installation, le danger pour la faune (les petits animaux finissent souvent blessés, surtout lors de la tonte de nuit).
Les plus !
Moins de tonte : Une à deux fauches par an, réduisant ainsi le temps et l'énergie consacrés à l'entretien. Une bonne débroussailleuse et on en parle plus !
Économie des ressources : Moins de tonte signifie également diminuer sa consommation de carburant - et donc, de réduire ses émissions de gaz à effet de serre. Bonus !

Pas envie de vous la couler douce au lieu de passer la tondeuse ?
Santé mentale et nature
Se reconnecter à la nature, ce n’est pas juste une mode. C’est vital. Dans une ère dominée par le béton et l’aseptisation, le moral prend un gros coup. Être entouré·e de fleurs, de couleurs, de diversité… ça calme, ça apaise, ça guérit. Les études le montrent, mais surtout : on le sent. Une prairie, c’est une petite bouffée d’air pour l’esprit.
Les plus !
Bien-être psychologique : La présence de fleurs et de diversité végétale a un effet apaisant et contribue à diminuer le stress et améliorer l'humeur.
Connexion à la nature : Ces espaces favorisent une reconnexion avec la nature, bénéfique pour le moral et la santé mentale.

Régulation thermique et hydrique
Les chiffres ne mentent pas - le climat se réchauffe et la Suisse n'est pas épargnée. Et asphalte, béton, pelouse tondue à ras... ça chauffe. Littéralement. Une prairie, elle, rafraîchit l’air. Elle absorbe mieux l’eau, retient l’humidité, et diminue les risques d’inondation. Moins de canicules, moins de stress pour la planète. La nature sait encore mieux faire que la clim’.
D'ailleurs, l'urbanisme s'inspire de plus en plus de la nature pour permettre aux villes de se refroidir. Les arbres sont plantés, les espaces verts encouragés et réaménagés, etc.
Les plus !
Lutte contre les îlots de chaleur : Les prairies fleuries, par leur structure végétale, contribuent à abaisser la température ambiante, particulièrement en milieu urbain.
Gestion de l'humidité : Elles améliorent l'infiltration de l'eau dans le sol, réduisant ainsi le ruissellement et les risques d'inondation.

Enrichissement du sol
Sous une prairie, ça grouille de vie. Et c’est une bonne nouvelle. Des racines profondes, des plantes variées : le sol respire, s’enrichit, devient plus fertile. Fini l’érosion, fini la terre morte. C’est un cercle vertueux qu’il faut remettre en route. Si l'on veut pouvoir cultiver encore longtemps, il faut prendre soin de la terre. Parce qu'il s'en passe des choses là-dessous.
D'ailleurs, si ça t'intéresse, Quentin de La vie partout (oui, encore lui ! Mais je vous jure, il fait des podcasts vraiment incroyables) a fait deux podcasts qui expliquent comment le sol a été créé et qu'est-ce qu'il s'y passe grâce à l'un de ces nombreux travailleurs, le ver de terre. Comme lui, je suis persuadée que la connaissance aide à comprendre, et donc à mieux protéger.
D'où vient le sol - podcast La vie partout
A quoi servent (vraiment) les vers de terre - podcast La vie partout
Les plus !
Amélioration de la qualité du sol : La diversité des plantes favorise une meilleure structure du sol et augmente sa fertilité naturelle.
Réduction de l'érosion : Un couvert végétal dense protège le sol contre l'érosion causée par le vent et la pluie.

Un sol en bonne santé profite à tout le monde
Esthétique et valeur paysagère
Bon, d'accord : la beauté est subjective. Mais en même temps, je n'ai jamais vu quelqu'un arriver devant un paysage fleuri et dire "Berk ! Oh mon dieu, quelle horreur !".
Mis à part les phobiques des fleurs ou de la nature, pourquoi se contenter du vert uniforme quand on peut avoir un tableau vivant ? Une prairie fleurie, c’est beau. C’est vivant. Et ça change au fil des saisons. Ça attire les regards, les insectes… et les humains. Oui, même les grincheux s’arrêtent pour regarder.
Les plus !
Beauté naturelle : Une prairie fleurie offre un spectacle coloré et changeant au fil des saisons, enrichissant le paysage.
Attractivité des espaces : Ces aménagements peuvent augmenter l'attrait des espaces publics et privés, valorisant ainsi les propriétés.

Cueillette sauvage : le garde-manger oublié
Et si on arrêtait de voir les "mauvaises herbes" comme des ennemies ? Dans une prairie fleurie, ce sont souvent elles qui nourrissent... vraiment. Ortie, plantain, pâquerette, pimprenelle, et tant d’autres : comestibles, médicinales, surprenantes. À portée de main, au rythme des saisons, un garde-manger vivant nous tend la feuille. En plus, elles battent les confrères légumes à plate couture concernant l'apport en nutriments et vitamines. Une autre façon de consommer, plus proche, plus simple, plus consciente.
Et si le luxe, c’était juste de connaître ce qui pousse chez soi ?
Les plus !
Réappropriation du savoir : La prairie permet de redécouvrir l’usage des plantes sauvages comestibles ou médicinales, souvent oubliées.
Autonomie et sobriété : Un accès gratuit et local à des ressources naturelles pour se nourrir, se soigner, se relier à l’essentiel.



Le point commun entre la primevère officinale, le plantain lancéolé ou le pissenlit ? Ces plantes sont toutes les trois comestibles ET médicinales.
Éducation, sensibilisation et partage
Une prairie, c’est aussi une leçon à ciel ouvert. On y apprend à observer, à comprendre, à respecter. Plus on la connait, plus elle donne envie de la protéger. Et si on s’y met ensemble – voisin·es, enfants, écoles – ça devient un projet collectif. Une petite révolution à portée de main.
Si vous êtes plusieurs à vouloir en faire pousser autour de chez vous, l'entraide peut rendre la démarche vraiment conviviale. L'occasion parfaite pour demander au voisin sa débroussailleuse ou organiser une journée "fauchage" avec quelques ami.e.s autour d'une bonne grillade.
Les plus !
Support pédagogique : Les prairies fleuries peuvent servir de support pour l'éducation à l'environnement, sensibilisant petits et grands à la biodiversité.
Engagement communautaire : Elles encouragent la participation des citoyens à des projets de jardinage écologique et de conservation.

Conclusion
Alors.
Pourquoi la prairie, c'est finalement mieux que le gazon ?
Le gazon, c’est l’illusion de la nature. Uniforme, stérile, assoiffé d’entretien. Il est le symbole désuet du contrôle de l'humain sur la nature, de la puissance et de l'argent. Un vestige tenace permettant de se rassurer sur son statut social, complaisance dans le monde du "paraître".
La prairie, elle, c’est la vraie vie. Une explosion de fleurs, d’odeurs, d’insectes, de couleurs… Elle demande peu et donne beaucoup. Elle nourrit la biodiversité, apaise nos esprits, rafraîchit l’air, enrichit la terre. Elle n’a pas besoin d’être tondue toutes les semaines, elle capte l’eau, elle abrite des trésors : des plantes sauvages comestibles, médicinales, oubliées, des espèces fragiles et précieuses. C’est un garde-manger, un refuge, une salle de classe à ciel ouvert.
Choisir la prairie, c’est laisser la vie reprendre sa place – belle, libre, utile. Et franchement, c’est quand même autre chose qu’un carré de gazon vide et silencieux.
Non ?
Comme dit tout au début, cet article n'a pas but de jeter la pierre à ceux.celles qui aiment le gazon - au contraire, il en faut pour tous les goûts et c'est dans la diversité que se cache la richesse de la vie. Mais les humain.e.s deviennent de plus en nombreux.se sur cette Terre, et nous nous devons de ne pas oublier les autres qui la partagent avec nous. Nous sommes responsables de réfléchir à notre impact et d'agir.
Nous construisons toujours plus, les villes s'élargissent, les campagnes se densifient d'habitations... Les habitudes que nous avons construites depuis plusieurs centaines d'années ne sont plus adaptées par rapport à la place que nous prenons. Il y a 50 ans, même si toutes les personnes du village avaient leur bout de gazon bien taillé, il restait encore les marécages, les prairies sèches et moult biotopes préservés de la main de l'homme ; cela compensait le prix du "bien propre", la faune et la flore y trouvaient encore leur compte.
Aujourd'hui, cette époque est révolue - et les traditions poussiéreuses cachées derrière nos habitudes n'ont plus lieu d'être.
Alors célébrons le vivant et agissons.
Comme j'aime me le rappeler, la réflexion est le premier pas vers l'action.

Cet article a un petit frère : je me suis tellement emballée sur le sujet qu'après réflexion, il me semblait plus simple de le faire en deux parties...
J'y explique plus en détail les espèces qui composent une prairie fleurie, mais je tenais aussi à permettre à ceux.celles qui seraient intéressé.e.s à créer leur propre prairie de trouver toutes les informations afin d'être bien guidé.e.s. Vous y trouverez la marche à suivre pour favoriser les fleurs et la biodiversité dans votre carré de verdure, les adaptations que vous pouvez faire en fonction de votre motivation/temps mais également vers qui vous tourner pour trouver vos semences.
Article : "Prairie fleurie :
L'importance vitale de faire revenir les fleurs dans nos vies"
En attendant, j'espère que vous avez appris plein de trucs et je vous dis à tout bientôt :)
Prenez soin de vous,
Maëlle
Livres :
- "Accueillir la faune sauvage au jardin" - Vincent Albouy et Denis Richard
Articles:
- Office fédéral de l'environnement : https://www.bafu.admin.ch/bafu/fr/home/themes/biodiversite/dossiers/il-y-a-urgence-pour-bon-nombre-d-especes-en-suisse.html
- "Fort recul chez les plantes menacées de Suisse" : https://www.infoflora.ch/fr/assets/content/documents/conservation/20200908_Communique_UniBE_plantes_menacees.pdf
Sites et images :
- https://www.bafu.admin.ch/bafu/fr/home/themes/biodiversite/dossiers/il-y-a-urgence-pour-bon-nombre-d-especes-en-suisse.html
- https://jardinierparesseux.com/2020/07/30/la-fascinante-histoire-de-la-pelouse/
- Office fédéral de l'environnement suisse : https://www.bafu.admin.ch/bafu/fr/home/themes/biodiversite/infrastructure-ecologique/biotopes-d_importance-nationale/prairies-et-paturages-secs.html
- https://www.energie-environnement.ch/maison/jardin/entretenir-la-pelouse
- https://www.jardinature.net/tonte-differenciee-raisonnee.htm
- https://www.infoflora.ch/fr/
